Dans un contexte marqué par l’horreur et la tristesse, la Première Dame du Gabon, Zita Oligui Nguema, a une fois de plus prouvé qu’elle n’était pas seulement la compagne du Chef de l’État, mais avant tout une femme profondément humaine, attentive aux souffrances de son peuple.
Ce dimanche 10 août 2025, le cœur encore meurtri par la tragédie qui a secoué la nation, elle s’est rendue auprès de la famille de la petite Esther Ludivine Moussavou Eyang Mba, victime d’un crime d’une cruauté insoutenable. Bien au-delà d’une simple visite protocolaire, sa présence était celle d’une mère, d’une sœur, d’une confidente, venue apporter chaleur, réconfort et espoir à des parents anéantis : Danicka Derline Mouketou et Junior Mba Mba.
Sur les réseaux sociaux, elle a partagé son émotion avec sincérité : « Aujourd’hui, j’ai tenu à être aux côtés de la famille de la petite Esther, victime d’un crime aussi abject qu’inhumain », des mots simples mais puissants, portés par une compassion authentique.
Connue pour son engagement constant en faveur des causes humanitaires, Zita Oligui Nguema n’hésite jamais à s’impliquer personnellement, qu’il s’agisse de soutenir les orphelins, de venir en aide aux malades, ou de tendre la main aux familles brisées par la violence. Ce geste s’inscrit dans une démarche plus large : celle de bâtir une société plus solidaire, plus protectrice et plus juste.
Dans ce moment de deuil, la Première Dame incarne une figure rassurante et inspirante. Son geste n’est pas un simple symbole : il rappelle que l’humanité, la proximité et l’amour du prochain doivent guider l’action publique. En Esther, c’est toute l’innocence que la nation pleure, et en Zita Oligui Nguema, c’est toute la bienveillance d’une mère de la nation qui se manifeste.
La rédaction