« Le véritable leadership est-il héréditaire ou acquis ? » Cette question taraude l’esprit de nombreux observateurs de la scène politique gabonaise. Cependant, un fait demeure : la famille Myboto incarne une transmission réussie des valeurs politiques a sa proginoture.
Zacharie Myboto, figure emblématique de la politique gabonaise, a récemment annoncé sa retraite, laissant la place à ses enfants, Chantal et Gaël Myboto. Chantal, membre de l’Union Démocratique des Bâtisseurs (UDB), et Gaël, surnommé MEG, membre de l’Union Nationale (UN), ont fait leurs preuves au sein d’importantes formations politiques. Comme le disait Aristote, « L’exemple est le meilleur des enseignements.« Les Myboto ont su démontrer que la politique nécessite des vertus telles que la tolérance, l’échange et la paix.


Tous deux ont acquis une expérience précieuse en débattant des questions qui touchent au « bonheur » de la communauté. Ils illustrent que la politique peut être un moyen de servir le pays tout en promouvant les valeurs démocratiques.
Mais pourquoi est-il si rare de voir des parents politiciens transmettre leur savoir-faire de manière sereine ? Comme le disait Nelson Mandela, « L’éducation est l’arme la plus puissante pour changer le monde. » Les Myboto ont compris que l’éducation politique est essentielle pour forger des leaders responsables et respectueux des convictions d’autrui.
La famille Myboto a su éviter les écueils de la politique gabonaise, souvent marquée par des tensions familiales et des intérêts personnels. Ils ont cultivé un climat de respect, de sincérité et de courtoisie, montrant que la politique peut être à la fois un héritage familial et un moyen d’œuvrer pour le bien commun.
En fin de compte, c’est le pays qui bénéficie de cette approche démocratique exemplaire. Mahatma Gandhi disait, « Le changement que vous voulez voir dans le monde, commencez-le vous-même. » Les Myboto illustrent cette maxime, et leur expérience est un modèle dont nous pouvons tous tirer des leçons.
La rédaction