Le drame survenu dans la nuit du 9 au 10 septembre 2026 à Bitam 1 met une nouvelle fois en lumière la vulnérabilité de certaines habitations face aux incendies domestiques. La mort de deux nourrissons, Nkoghe Daniel, 17 mois, et Endo Bui Joëlle, 10 mois, constitue une tragédie qui dépasse le cadre familial et interpelle l’ensemble de la communauté.
Selon les premiers éléments, une bougie laissée allumée pourrait être à l’origine du sinistre. Cette hypothèse devra toutefois être confirmée par l’enquête. Dans une habitation construite principalement en bois, la propagation rapide des flammes a considérablement réduit les possibilités d’intervention et de secours.Au-delà de l’émotion, ce drame pose la question de la prévention.
L’utilisation quotidienne de bougies, notamment dans les zones confrontées à des difficultés d’accès à l’électricité, nécessite des précautions strictes. Elle souligne également l’importance de sensibiliser les familles aux comportements à adopter face aux risques d’incendie.
L’enquête devra déterminer les circonstances exactes du drame et les éventuelles responsabilités. Mais cette tragédie rappelle surtout l’urgence de renforcer la prévention, d’améliorer la sécurité des logements précaires et de multiplier les campagnes de sensibilisation afin d’éviter que de telles pertes humaines ne se reproduisent.
La rédaction