Madame Rose Epongoye, épouse NGombi, affirme vivre dans la souffrance depuis un accident de travail survenu en juillet 2020 au sein de la Société Industrielle Gabonaise de Laiterie et de Liquides (SIGALLI). Selon ses déclarations, une chute provoquée par un siège métallique sur son lieu de travail serait à l’origine de graves problèmes de santé qui continuent d’affecter son quotidien.
Se disant abandonnée et laissée à elle-même par son employeur, elle soutient n’avoir bénéficié d’aucune prise en charge médicale malgré la dégradation progressive de son état de santé. Depuis 2021, elle affirme avoir dû financer ses soins médicaux avec l’aide de son époux, multipliant les consultations et les examens dans plusieurs structures hospitalières.
Les différents diagnostics médicaux feraient état de douleurs articulaires et lombaires persistantes, d’un pincement des vertèbres lombaires ainsi que de douleurs aux genoux. Les médecins auraient notamment relevé une spondylarthrose et une lombarthrose discale débutante. Selon elle, ces pathologies l’empêchent aujourd’hui d’exercer toute activité professionnelle normale et nécessitent un suivi médical régulier.
Déterminée à faire valoir ses droits, Mme Epongoye indique avoir entrepris de nombreuses démarches administratives et judiciaires afin d’obtenir réparation. Toutefois, ces initiatives n’auraient produit aucun résultat concret à ce jour. Elle dénonce également l’existence de pratiques de corruption qui, selon elle, freineraient l’aboutissement de son dossier.
L’affaire aurait été portée devant le tribunal du travail dès le 22 novembre 2021. Malgré plusieurs années de procédure, aucune décision favorable ne lui aurait encore été rendue. La plaignante affirme par ailleurs avoir fait face à diverses pressions au cours de la procédure, allant jusqu’à la compromission présumée de son conseil juridique.
Aujourd’hui, Rose Epongoye épouse NGombi continue de réclamer justice, espérant obtenir la reconnaissance de son préjudice ainsi qu’une prise en charge conforme aux dispositions prévues en matière d’accidents de travail.
Elle lance un appel solennel au Président de la République ainsi qu’aux plus hautes autorités du pays. En sollicitant leur intervention afin que son dossier soit examiné avec toute l’attention requise et que ses droits soient pleinement reconnus. Après plusieurs années de démarches administratives et judiciaires restées dansl ombre, elle espère que son cri de détresse sera entendu et qu’une solution pourra être trouvée pour lui permettre d’accéder à une prise en charge adaptée et à une réparation du préjudice qu’elle affirme avoir subi.
La rédaction